Entre nostalgie et promesse d’une électrique accessible, burton Electric remet la 2cv au centre de l’actualité: état des lieux des infos fiables, du positionnement prix, des attentes sur l’autonomie et du calendrier qui agite 2026. D’un côté, un petit roadster déjà décrit avec des chiffres précis; de l’autre, des rumeurs de « retour » sous l’ombrelle de stellantis, avec un objectif de prix radicalement différent. Pour s’y retrouver, il faut séparer ce qui est annoncé noir sur blanc de ce qui relève encore de l’intention, puis regarder si l’offre tient la route face au marché des petites voitures électriques.
- burton electric n’est pas une « nouvelle 2cv » de série: c’est un roadster électrique construit à partir de pièces de 2cv, avec un prix annoncé à 38 000 €.
- les chiffres communiqués sont clairs: autonomie annoncée 140 km, moteur 25 kw, 120 nm, 120 km/h, environ 740 kg, batteries lifepo4 (31 unités).
- un kit de conversion est annoncé « prochainement » pour des possesseurs de véhicules de la marque, sans date ferme.
- la rumeur d’une 2cv électrique « sous stellantis » renvoie plutôt à une stratégie d’e-cars visant un prix autour de 15 000 €, avec une production annoncée pour 2028, pas 2026.
Table des matières
Burton Electric: de quoi parle-t-on exactement
Le nom « burton » renvoie à burton car company, une entreprise néerlandaise qui vend des voitures sur base de châssis de Citroën 2cv depuis près de 20 ans. Le point important, souvent perdu dans le bruit médiatique: burton Electric ne désigne pas une renaissance officielle de la Citroën 2 chevaux, ni un concept-car de constructeur. Il s’agit d’un petit cabriolet de type roadster électrique, construit à partir de pièces de 2cv, dans l’esprit des véhicules légers et simples.
Autrement dit, lorsque certains contenus parlent de « 2cv électrique », ils mélangent parfois trois réalités différentes:
- la conversion (rétrofit) d’une 2cv existante: on conserve une base de véhicule ancien et on remplace la chaîne de traction thermique par une électrique, avec homologation à la clé;
- le projet burton: un véhicule de type burton, utilisant des éléments issus de 2cv, mais qui n’est pas une 2cv « relancée » par citroën;
- la rumeur d’une 2cv « nouvelle génération » liée à stellantis: une intention médiatisée de faire revivre le nom ou l’esprit, évoquée dans le cadre de petites e-cars.
Pourquoi le sujet revient-il si fort dans l’actualité: parce que la 2cv, produite de 1948 à 1990 et écoulée à 5 millions d’exemplaires, reste un symbole populaire. À chaque signal sur une « 2 chevaux électrique », l’imaginaire collectif fait le reste. Mais sur le plan factuel, ce qui est confirmé côté burton, ce sont des caractéristiques annoncées et un positionnement de véhicule plaisir et léger; côté stellantis, ce sont surtout des éléments de stratégie industrielle (petites électriques moins chères) et un horizon de production annoncé comme devant démarrer en 2028, sans fiche technique détaillée pour une hypothétique 2cv moderne.
Avec ce cadre posé, la question la plus recherchée devient immédiatement concrète: combien cela coûte, et pour quel niveau d’équipement.
Prix attendu: combien pour une 2cv électrique et à quel niveau d’équipement

Sur burton Electric, l’information la plus solide est aussi la plus simple: un prix annoncé de 38 000 €. Ce chiffre ne correspond pas à une « citadine low cost », mais à un véhicule de niche: petit roadster, production plus limitée, et conception basée sur un assemblage spécifique autour de pièces de 2cv. On est davantage dans l’objet passion que dans la voiture électrique d’entrée de gamme.
Quand la requête vise « le prix de la nouvelle Citroën 2CV électrique », il faut donc répondre en deux temps. Confirmé: burton Electric est annoncée à 38 000 €. Rumeur / intention industrielle: une future petite e-car associée dans certains discours à l’idée d’une 2cv moderne viserait un prix « autour de 15 000 € » ou « moins de 15 000 euros », mais sans prix définitif ni calendrier compatible avec une commercialisation en 2026, puisque la production est annoncée comme devant démarrer en 2028.
Pourquoi de tels écarts de prix entre les deux univers: les variables qui pèsent le plus sur une 2cv électrifiée (ou inspirée) sont connues, même sans ajouter de chiffres non confirmés:
- le mode de fabrication: série industrielle (coûts amortis) contre petite série ou assemblage spécialisé;
- la base technique: véhicule conçu nativement électrique contre adaptation à partir d’une base existante (rétrofit ou dérivé de pièces anciennes);
- la batterie: chimie, capacité, gestion thermique, intégration, et coût d’homologation;
- l’homologation et la conformité: exigences réglementaires, dossier technique, et contraintes d’assurance;
- l’équipement: sécurité, confort, aides à la conduite, connectivité, et finition.
Sur l’équipement précisément, burton Electric se lit comme une proposition cohérente avec ses chiffres annoncés: un véhicule léger (environ 740 kg), pensé pour l’agrément et la simplicité, pas pour empiler des écrans et des assistances. À l’inverse, une « 2cv moderne » sous stellantis, si elle existe un jour, devra arbitrer entre simplicité revendiquée et attentes minimales du marché (sécurité, usage quotidien), tout en tenant une cible de prix très basse: c’est là que les promesses deviennent les plus difficiles à verrouiller.
La question du prix n’a de sens que rapportée à l’usage. Et l’usage, sur une 2cv électrique ou une burton Electric, se lit d’abord à travers l’autonomie annoncée et les compromis qu’elle implique.
Autonomie et usage réel: ce que l’on peut attendre d’une 2cv électrifiée

Côté burton Electric, les éléments confirmés permettent de se faire une image assez précise: autonomie annoncée de 140 km, moteur de 25 kw, 120 nm disponibles immédiatement, vitesse maximale annoncée de 120 km/h, et poids d’environ 740 kg. L’énergie est stockée dans 31 batteries lithium-iron-phosphate (lifepo4), une chimie réputée pour sa robustesse et sa stabilité, souvent privilégiée quand on vise la durabilité plutôt que la densité énergétique maximale.
Ce que ces chiffres racontent, sans surinterprétation: burton Electric vise un usage ville et périurbain, avec des escapades raisonnables, plutôt qu’un rôle de routière. Une autonomie annoncée de 140 km peut être pertinente pour:
- des trajets quotidiens courts, y compris avec une marge de sécurité;
- des sorties loisirs, à condition d’anticiper la recharge;
- un usage « seconde voiture » dans un foyer, plus qu’un véhicule unique.
Les limites, elles aussi, sont concrètes. À vitesse élevée, l’aérodynamique et la consommation augmentent, et une petite électrique légère n’échappe pas à la physique. De plus, intégrer une batterie dans une architecture inspirée d’un véhicule ancien ou de ses pièces impose des compromis: répartition des masses, volume disponible, et calibration du freinage. Le poids annoncé (environ 740 kg) reste contenu, ce qui est un atout pour l’efficience et l’agilité, mais cela ne transforme pas 140 km annoncés en passeport pour les longs trajets.
Sur la recharge, l’information confirmée dans le contexte ne détaille pas la puissance ou les standards. Dans ce cas, la prudence s’impose: pour un véhicule de niche, l’expérience de recharge peut varier fortement selon l’intégration retenue et la compatibilité avec les infrastructures. Ce point fait partie des vérifications à mener avant achat, au même titre que l’homologation.
Reste un facteur clé qui nourrit les attentes: le calendrier. Car une autonomie annoncée et un prix affiché ne disent pas tout si la disponibilité glisse, ou si une alternative plus industrielle arrive dans la fenêtre 2026.
Calendrier 2026: ce que l’on sait et les autres sorties électriques à surveiller
Le mot « 2026 » revient souvent parce qu’il sert de réceptacle à deux dynamiques: l’impatience autour d’une 2cv électrique, et la montée en puissance des petites voitures électriques en europe. Mais sur les faits disponibles, il faut être net: la stratégie d’e-cars associée à stellantis, décrite comme visant des petites électriques moins chères, annonce un démarrage de production en 2028, avec une production évoquée à pomigliano d’arco, près de naples. Cela ne colle pas avec une sortie « confirmée » en 2026 pour une 2cv moderne de grande série.
Les éléments médiatisés autour d’un retour d’une 2cv 100 % électrique « sous l’égide de stellantis » existent dans le débat public, avec des repères du type « fin avril » et un « mercredi 20/05 » cités dans certaines reprises, mais sans année précisée dans le contexte fourni. En journalisme pratique, cela signifie une chose: on peut rapporter qu’une annonce a été relayée, mais on ne peut pas la transformer en date ferme, ni en calendrier produit.
En parallèle, burton Electric s’inscrit dans une logique différente: un modèle annoncé avec des caractéristiques et un prix, et un kit de conversion présenté comme devant être commercialisé « prochainement » pour des possesseurs de véhicules de la marque, sans date précise. Là encore, « prochainement » n’est pas un engagement industriel daté: c’est un indicateur d’intention.
Alors, « quelle est la prochaine voiture électrique sortie en 2026 »: avec les seuls éléments confirmés ici, il est impossible de désigner un modèle précis et daté. La seule réponse fiable consiste à rappeler que 2026 sera une année de transition sur les petites électriques, mais que la piste « e-car à la 2cv » rattachée à stellantis est, dans ce contexte, plutôt cadrée vers 2028 qu’adossée à 2026.
Cette incertitude alimente aussi une critique plus large: l’électrique est-elle un pari soutenable. Pour une petite auto de type 2cv moderne, la réponse dépend moins des slogans que des usages réels.
L’électrique a-t-elle un avenir: réponse aux critiques et limites d’une 2cv moderne
La question « pourquoi la voiture électrique n’a pas d’avenir » revient souvent, portée par quatre critiques récurrentes: le coût, l’infrastructure, les matières premières, et l’usage long trajet. Plutôt que de les balayer, il faut les replacer dans le cas concret qui nous occupe: une petite voiture électrique simple, pensée pour être économique et accessible dans l’intention, ou un roadster léger de niche comme burton Electric.
Coût: l’écart entre 38 000 € (burton Electric annoncée) et un objectif « moins de 15 000 euros » (intention e-cars) illustre le nœud du problème. Une petite série se paie; une grande série peut casser les coûts, mais impose des compromis d’équipement et de marge. Dire que l’électrique « n’a pas d’avenir » est excessif; dire que l’électrique bon marché est difficile à tenir sans arbitrages est, en revanche, un constat réaliste.
Infrastructures: pour une petite auto orientée ville et périurbain, la recharge à domicile ou sur points publics de proximité pèse davantage que la recharge haute puissance sur autoroute. Une autonomie annoncée de 140 km rend l’organisation possible, mais impose une discipline: planifier, accepter des pauses, et connaître ses points de charge habituels.
Matières premières et durabilité: la présence de batteries lifepo4 sur burton Electric est un signal intéressant, car cette chimie est souvent associée à une bonne stabilité. Cela ne règle pas toutes les questions de chaîne d’approvisionnement, mais cela montre qu’il existe des choix techniques orientés durabilité plutôt que performance pure.
Long trajet et polyvalence: une 2cv, historiquement, n’a jamais été pensée comme une machine à avaler des centaines de kilomètres à rythme élevé. Une 2 chevaux électrifiée, qu’elle soit un rétrofit ou une interprétation moderne, reste cohérente quand on l’assume comme voiture de proximité, de loisir, ou de mobilité douce. L’erreur serait d’exiger d’elle les usages d’une berline familiale.
Au fond, l’avenir de ce type de véhicule ne se joue pas dans une bataille idéologique, mais dans la capacité à offrir un produit clair: prix lisible, autonomie honnête, disponibilité réelle, et conformité administrative. Ce qui amène à la question la plus pratique: où acheter, et quoi contrôler avant de signer.
Achat et disponibilité: où trouver une Burton/2cv électrique et quoi vérifier
Pour acheter une burton Electric ou s’approcher d’une « 2cv électrique », trois voies se distinguent, avec des niveaux de risque différents:
- acheter le véhicule burton Electric: on vise une offre annoncée comme un roadster électrique construit à partir de pièces de 2cv, avec un prix annoncé à 38 000 €;
- attendre le kit de conversion annoncé « prochainement » pour les possesseurs de véhicules de la marque: intéressant si l’on a déjà une base concernée, mais sans date ferme il faut éviter de bâtir un projet sur un calendrier imaginaire;
- guetter une hypothétique 2cv moderne liée à stellantis: à ce stade, dans le contexte fourni, cela relève davantage de l’intention et de la stratégie e-cars (production annoncée en 2028) que d’une voiture commandable pour 2026.
Avant achat, les points de vigilance ne sont pas accessoires, ils conditionnent l’usage quotidien et la revente:
- homologation: vérifier que le véhicule est correctement homologué pour circuler, et que les documents correspondent à la configuration réelle;
- assurance: s’assurer que l’assureur couvre bien un véhicule électrique de niche ou une base convertie, sans zones grises;
- batterie: demander les informations disponibles sur l’architecture (ici lifepo4 annoncée), l’état, et les conditions de maintenance;
- pièces et service: clarifier l’accès aux pièces spécifiques et la capacité de réparation, surtout pour un véhicule construit à partir de pièces de 2cv mais assemblé selon une logique propre;
- usage et recharge: valider que l’autonomie annoncée (140 km) correspond à votre terrain, et que la recharge est compatible avec vos habitudes.
Pour objectiver la pertinence face au marché des petites électriques, une comparaison simple aide à éviter les malentendus: burton Electric n’est pas en concurrence frontale avec une citadine industrielle à bas coût, mais avec des véhicules plaisir, atypiques, et à production plus limitée.
| Point comparé | burton Electric (annonces) | piste « 2cv moderne » sous stellantis (intention) |
|---|---|---|
| nature du projet | roadster électrique à partir de pièces de 2cv | petite e-car simple, pratique, économique et accessible |
| prix | 38 000 € annoncé | objectif autour de 15 000 € / moins de 15 000 € (non définitif) |
| autonomie | 140 km annoncés | non précisée dans le contexte |
| calendrier | non daté précisément; kit annoncé « prochainement » | production annoncée comme devant démarrer en 2028 |
| cible d’usage | loisir, ville, périurbain | mobilité du quotidien à coût contenu |
FAQ
Quel est le prix de la nouvelle Citroën 2CV électrique ?
Le prix confirmé dans le contexte concerne burton Electric: 38 000 € annoncés. Pour une éventuelle petite e-car associée à l’idée d’une 2cv moderne sous stellantis, l’objectif évoqué est autour de 15 000 € ou moins de 15 000 €, sans prix définitif ni fiche produit.
Quelle est la prochaine voiture électrique sortie en 2026 ?
Avec les seuls éléments confirmés ici, aucun modèle précis ne peut être daté pour 2026. La piste d’une petite e-car façon 2cv rattachée à stellantis est plutôt cadrée vers une production annoncée en 2028.
Est-ce que la 2 chevaux électrique existe ?
Oui au sens d’une interprétation électrique basée sur des pièces de 2cv: burton Electric est décrite comme un roadster électrique avec des caractéristiques annoncées (140 km, 25 kw, 120 nm, 120 km/h, environ 740 kg, batteries lifepo4). Une « nouvelle 2cv » officielle de grande série n’est pas confirmée ici comme un produit disponible.
Pourquoi la voiture électrique n’a pas d’avenir ?
L’affirmation est trop générale. Les limites existent (coût, recharge, long trajet), mais pour une petite voiture orientée ville et usage de proximité, l’électrique peut être pertinente si le prix, l’autonomie et la disponibilité sont cohérents avec l’usage visé.
Burton Electric est un cas d’école: des chiffres annoncés et un positionnement passion, face à une rumeur de 2cv moderne qui, lorsqu’on la rattache aux éléments confirmés, ressemble davantage à une ambition industrielle de petites e-cars pour plus tard qu’à une sortie actée en 2026.






