Comprendre en quelques minutes comment calculer vos frais kilométriques en voiture électrique, choisir la bonne méthode selon votre situation (impôts ou employeur) et appliquer le bon barème avec des exemples simples. Objectif : éviter les confusions entre déclaration fiscale et remboursement, et sécuriser vos montants avec les bons réflexes (majoration 1, 20, recharge, justificatifs).
- Pour l’impôt sur le revenu, vous choisissez entre l’abattement forfaitaire 10 % et l’option « frais réels » : le barème kilométrique sert uniquement si vous optez pour les frais réels.
- Pour un véhicule 100 % électrique, le barème kilométrique est majoré de +20 % : vous multipliez le résultat par 1, 20 (depuis 2020).
- La recharge est annoncée comme déjà incluse dans le barème majoré : évitez le double comptage, sauf frais annexes autorisés (péages, stationnement) avec justificatifs.
- Le remboursement par l’employeur obéit à une politique interne : ce n’est pas automatiquement le barème fiscal, d’où les écarts fréquents.
- La méthode fiable : 1) kilomètres professionnels éligibles, 2) CV fiscaux (plafond 7 CV), 3) formule du barème puis majoration si électrique.
Table des matières
Frais kilométriques en voiture électrique : de quoi parle-t-on exactement

Les « frais kilométriques » recouvrent une réalité précise : un mode de calcul forfaitaire, fondé sur un barème kilométrique, qui permet d’évaluer le coût des déplacements professionnels réalisés avec un véhicule personnel. En pratique, on parle de frais kilométriques surtout dans deux contextes : la déclaration fiscale (quand on choisit les frais réels) et les indemnités kilométriques versées au salarié dans le cadre d’un remboursement par l’employeur.
Point clé : ce barème n’est pas la « facture réelle » d’un trajet. Il s’agit d’un forfait censé couvrir un ensemble de coûts liés au véhicule (usure, assurance, entretien, etc.). Pour un véhicule électrique, une règle spécifique s’ajoute : une majoration 1, 20 (soit +20 %) s’applique au résultat du barème pour les véhicules 100 % électriques, « depuis 2020 », sur la base de l’article 6 B de l’annexe IV du code général des impôts.
Autre distinction utile : le coût réel d’un trajet (électricité consommée, prix du kWh, péages, stationnement) peut être calculé au plus près, mais il ne se substitue pas automatiquement au barème fiscal. Dans le cadre des frais réels au barème, l’extrait de référence indique que les frais de recharge sont déjà inclus dans le barème majoré, ce qui change la façon de raisonner sur les justificatifs et évite les additions hasardeuses.
Enfin, « frais kilométriques » ne signifie pas « tous les kilomètres ». Seuls les kilomètres professionnels sont éligibles : trajets domicile-travail (avec règles spécifiques) et déplacements professionnels additionnels (visites, réunions, chantiers) à condition de pouvoir les tracer.
Avec ce cadre en tête, le plus important est de ne pas mélanger les objectifs : optimiser sa déclaration d’impôt sur le revenu ou se faire rembourser correctement par l’employeur. Impôts ou employeur : quelle méthode de calcul selon votre objectif.
Impôts ou employeur : quelle méthode de calcul selon votre objectif
Premier cas : la déclaration fiscale. Pour les salariés, l’administration applique par défaut l’abattement forfaitaire 10 %. Vous pouvez le remplacer par l’option frais réels si, et seulement si, vos dépenses professionnelles dépassent ce 10 %. Dans ce cadre, les frais kilométriques se calculent avec le barème kilométrique en fonction de deux variables : CV fiscaux et kilométrage annuel. Un simulateur officiel « frais réels : calculer vos frais kilométriques » existe sur impots.gouv.fr, en français, avec un choix distinct de motorisation (véhicule thermique, à hydrogène ou hybride, ou véhicule électrique). Le contenu de référence mentionne un émetteur « ministère chargé des finances » et un contenu « vérifié le 11/03/2026 ».
Deuxième cas : le remboursement par l’employeur. Ici, la question « quel est le taux de remboursement kilométrique pour une voiture électrique » n’a pas une réponse unique. L’employeur peut :
- rembourser selon le barème fiscal (ce qui ressemble à une « indemnité kilométrique au barème ») ;
- appliquer un taux interne (par exemple un montant par km, parfois plafonné) ;
- exiger une note de frais détaillée avec des règles propres (trajets, plafonds, validation hiérarchique).
La confusion la plus fréquente tient à cette phrase : « mon employeur me rembourse, donc je peux déclarer la même chose ». Ce n’est pas automatique. Côté impôt sur le revenu, vous devez choisir entre 10 % et frais réels, et éviter de comptabiliser deux fois un même avantage. Côté entreprise, le remboursement dépend d’une politique interne et de justificatifs demandés. L’extrait de référence précise aussi un point opérationnel : les notes de frais doivent mentionner explicitement l’usage d’un véhicule électrique pour bénéficier de la majoration +20 % lorsque l’entreprise s’aligne sur le barème.
En clair : le « taux » de remboursement n’est pas un taux légal unique pour tous, alors que le barème fiscal est un référentiel de calcul pour les frais réels. Pour ne pas se tromper, il faut ensuite savoir quel barème s’applique et comment le lire. Quel barème kilométrique pour une voiture électrique et comment l’appliquer.
Quel barème kilométrique pour une voiture électrique et comment l’appliquer
Le barème kilométrique est un barème annuel : vous additionnez vos kilomètres professionnels sur l’année, puis vous appliquez la formule correspondant à votre puissance fiscale et à votre tranche de kilométrage annuel. Le barème dit « officiel 2026 » mentionne une information simple : pas de revalorisation en 2026, les montants sont identiques à ceux de 2025 (selon l’extrait).
Pour une voiture électrique 100 %, la règle à retenir est mécanique : vous calculez d’abord comme un thermique, puis vous appliquez la majoration 20 % en multipliant par 1, 20. Cette majoration est annoncée comme automatique pour les véhicules entièrement électriques (voitures, motos, scooters, cyclomoteurs). En revanche, l’extrait indique une exclusion : les véhicules hybrides et les véhicules à hydrogène restent au barème classique sans majoration, et une mention à recouper va dans le même sens pour les hybrides rechargeables (traités comme des thermiques standards, donc sans +20 %).
La puissance fiscale à utiliser est celle de la carte grise : elle figure en case P.6 du certificat d’immatriculation. Ne la confondez pas avec la puissance réelle du moteur (case P2, en kW). Le contenu de référence donne un exemple de conversion aboutissant à un arrondi : pour 100 kW, la formule indiquée aboutit à 7, 01, arrondi à 7 CV. Autre garde-fou important : l’application du barème est plafonnée à 7 CV maximum, même si votre véhicule affiche 10, 15 ou 20 CV fiscaux.
Pour illustrer la lecture, l’extrait fournit des repères chiffrés sur des lignes de barème, notamment « jusqu’à 5 000 km » :
| Puissance fiscale (extraits) | Tranche citée | Montant cité |
|---|---|---|
| 3 CV | jusqu’à 5 000 km | 0, 502 € par km |
| 5 à 7 CV | jusqu’à 5 000 km | 0, 636 € par km |
| au-delà de 7 CV | non précisé (repère) | 0, 697 € par km |
Ces valeurs sont des points d’appui, mais la logique reste la même sur les autres tranches : on prend la formule de la tranche correspondant à votre kilométrage annuel. Une fois cette mécanique comprise, le calcul devient une routine. Calcul facile en 3 étapes : kilomètres, puissance fiscale, formule du barème.
Calcul facile en 3 étapes : kilomètres, puissance fiscale, formule du barème
La méthode la plus robuste tient en 3 étapes. Elle évite les erreurs classiques (mauvais kilométrage, mauvais CV fiscaux, oubli de la majoration, double comptage de la recharge).
Étape 1 : déterminer les kilomètres professionnels éligibles. Séparez :
- domaine domicile-travail : si le trajet quotidien est inférieur à 40 km, l’intégralité du kilométrage est prise en compte (selon l’extrait). Au-delà de 40 km, une justification détaillée est nécessaire (contraintes familiales, absence de transports en commun, spécificité du poste).
- déplacements professionnels additionnels : visites, rendez-vous, missions. L’extrait indique qu’ils sont ajoutables sans limite kilométrique si vous tenez un carnet de bord précis, avec la possibilité de dépasser 25 000 km par an pour un commercial.
Étape 2 : relever les CV fiscaux et appliquer le plafond. Prenez la valeur en case P.6. Si elle dépasse 7, retenez 7 CV pour le barème, car le barème est plafonné à 7 CV maximum (selon l’extrait). Cette étape règle un grand nombre d’erreurs de calcul.
Étape 3 : appliquer la formule du barème, puis la majoration électrique. Vous repérez votre tranche de kilométrage annuel, vous appliquez la formule correspondante, puis :
- si le véhicule est 100 % électrique : résultat × 1, 20 (majoration 20 % depuis 2020) ;
- si le véhicule est hybride ou à hydrogène : pas de majoration (barème classique selon l’extrait).
Un repère très concret donné par l’extrait : 5 000 € de frais initiaux deviennent 6 000 € après majoration 20 %. C’est exactement la logique du multiplicateur 1, 20.
Cette méthode est celle que reprend le simulateur officiel « frais réels : calculer vos frais kilométriques » sur impots.gouv.fr : vous indiquez la puissance du véhicule et le kilométrage effectué dans l’année, en sélectionnant la motorisation (dont véhicule électrique). Une fois la mécanique posée, le plus parlant reste de dérouler des cas chiffrés. Exemples de calcul et mini-simulateur : du cas simple au cas fréquent.
Exemples de calcul et mini-simulateur : du cas simple au cas fréquent
Les exemples ci-dessous reprennent des formules et montants cités dans l’extrait, puis montrent comment appliquer la majoration 1, 20 quand le véhicule est 100 % électrique. Pour un calcul exact selon votre tranche et votre puissance, le réflexe le plus sûr reste le simulateur « frais réels : calculer vos frais kilométriques » sur impots.gouv.fr (contenu « vérifié le 11/03/2026 », émetteur ministère chargé des finances, selon l’extrait).
| Scénario | Données | Calcul cité | Résultat | Si 100 % électrique |
|---|---|---|---|---|
| cas simple (repère « jusqu’à 5 000 km ») | 3 CV, 5 000 km | 5 000 × 0, 502 | 2 510 € | 2 510 × 1, 20 = 3 012 € |
| cas fréquent (exemple cité) | 5 CV, 8 000 km | 8 000 × 0, 636 | 5 088 € | 5 088 × 1, 20 = 6 105, 6 € |
| gros kilométrage (exemple cité « véhicule électrique 5 CV ») | 5 CV, 25 000 km | 25 000 × 0, 512 | 12 800 € | montant déjà présenté comme véhicule électrique dans l’extrait |
Autre exemple fourni dans l’extrait, utile pour comprendre une formule avec part fixe : citadine 4 CV, 12 000 km : (12 000 × 0, 340) + 1 330 €. Si cette citadine est 100 % électrique, la logique reste identique : vous appliquez ensuite la majoration 20 % sur le total obtenu (résultat × 1, 20).
Pour passer d’un montant annuel à une lecture « budget », vous pouvez faire une division simple par 12 afin d’obtenir un équivalent mensuel. Cette étape est surtout utile pour comparer, côté salarié, l’intérêt des frais réels par rapport à l’abattement forfaitaire 10 %, ou côté entreprise, la cohérence d’un remboursement mensuel.
Attention : ces montants sont des montants « barème », donc forfaitaires. Si votre objectif est d’estimer le coût de recharge et le coût énergétique d’un trajet, la méthode change : on passe du forfait fiscal au calcul physique (kWh, prix, pertes). Coût d’un trajet en voiture électrique : calcul rapide (kWh, prix, recharge).
Coût d’un trajet en voiture électrique : calcul rapide (kWh, prix, recharge)

Calculer le coût réel d’un trajet en véhicule électrique repose sur une logique simple : consommation × distance × prix de l’énergie. C’est un calcul utile pour piloter un budget, négocier une politique de déplacements professionnels, ou comparer domicile/borne, mais il ne remplace pas automatiquement le barème kilométrique utilisé pour les frais réels.
Méthode rapide, sans chiffre imposé : prenez la consommation moyenne du véhicule (en kWh/100 km), multipliez par la distance (en km), puis par le prix du kWh (domicile ou borne). Vous obtenez un ordre de grandeur du coût de recharge imputable au trajet. Pour être plus réaliste, ajoutez des variables souvent oubliées :
- pertes de charge : l’énergie tirée à la prise n’est pas toujours exactement celle stockée ;
- différence domicile / borne : le prix du kWh peut varier fortement selon le lieu de recharge ;
- abonnement ou frais d’accès (selon l’offre de recharge) ;
- péages et stationnement : ce sont des coûts de trajet, indépendants de l’énergie.
Ce calcul « coût réel » est particulièrement utile pour comprendre pourquoi le barème est un forfait : il ne se limite pas à l’électricité, il englobe aussi l’usure, l’assurance, l’entretien et l’amortissement. C’est aussi la raison pour laquelle, selon l’extrait, la recharge est annoncée comme déjà incluse dans le barème majoré : si vous additionnez en plus vos tickets de charge dans un calcul au barème, vous risquez le double comptage.
Pour passer du coût par trajet au suivi annuel, vous pouvez agréger vos distances par type de recharge (domicile, borne) et rapprocher cela de vos relevés de charge. Mais dès que vous revenez à la déclaration fiscale au barème, la question devient surtout : qu’est-ce qui est inclus, qu’est-ce qui s’ajoute, et quelles erreurs éviter. Ce que vous pouvez inclure et les erreurs fréquentes à éviter.
Ce que vous pouvez inclure et les erreurs fréquentes à éviter
Le barème kilométrique est conçu comme un forfait couvrant des coûts larges. Pour un véhicule électrique, l’extrait précise un point sensible : les frais de recharge sont annoncés comme déjà inclus dans le barème majoré, et la bonification 20 % s’applique sur le total des frais de transport, incluant recharge et location de batterie (selon l’extrait). En clair : au barème, on évite de rajouter la recharge « en plus ».
En revanche, certains frais peuvent s’ajouter avec justificatifs, lorsque vous calculez vos frais réels : l’extrait cite explicitement péages et stationnement comme ajoutables si vous conservez les preuves. C’est souvent là que se joue la différence entre un dossier solide et un dossier fragile.
Les erreurs fréquentes à éviter reviennent toujours dans les contrôles et les régularisations :
- confondre déclaration fiscale et remboursement employeur : une indemnité kilométrique interne n’est pas automatiquement le montant à déclarer en frais réels.
- oublier la majoration : pour un véhicule 100 % électrique, le calcul final doit être multiplié par 1, 20 (depuis 2020). À l’inverse, l’appliquer à tort à un hybride rechargeable expose à une correction (l’extrait indique l’absence de majoration pour hybrides et hydrogène).
- double compter la recharge : si vous êtes au barème majoré, l’extrait indique que la recharge est déjà incluse.
- se tromper de puissance : utiliser les kW (case P2) au lieu des CV fiscaux (case P.6), ou oublier le plafond 7 CV.
- inclure des kilomètres non professionnels : tous les trajets ne sont pas éligibles. Au-delà de 40 km par trajet domicile-travail, une justification détaillée est nécessaire (selon l’extrait).
- appliquer un « barème majoré » maison : la règle est une multiplication par 1, 20, pas une addition approximative ni une majoration appliquée au mauvais sous-total.
Dernier point très concret côté entreprise : l’extrait signale que les notes de frais doivent mentionner explicitement l’usage d’un véhicule électrique pour bénéficier de la majoration 20 % quand l’employeur s’aligne sur ce mode de calcul. Sans cette mention, le bon taux peut ne pas être appliqué.
Pour sécuriser le tout, il faut un suivi propre du kilométrage annuel et un dossier de preuves cohérent. Justificatifs, suivi kilométrique et outils de simulation.
Justificatifs, suivi kilométrique et outils de simulation
Le calcul des frais kilométriques n’est crédible que si vous pouvez expliquer votre kilométrage annuel et produire des justificatifs. L’extrait de référence donne une règle de conservation : pendant trois ans pour les salariés (factures d’entretien, tickets de recharge, relevés détaillés de trajets, reçus de péage, tickets de stationnement). Il mentionne aussi une durée plus longue pour les indépendants : 10 ans en cas de contrôle fiscal.
Checklist de pièces utiles, à adapter à votre situation :
- carte grise : pour justifier les CV fiscaux (P.6) ;
- agenda et convocations : pour relier déplacements professionnels et dates ;
- carnet de bord ou exports d’itinéraires : surtout si vous dépassez des volumes élevés (l’extrait évoque des kilométrages importants possibles pour un commercial) ;
- attestation employeur : utile selon les situations citées par l’extrait ;
- pour l’électrique : tickets de recharge, et, si pertinent, documents liés à la location de batterie ; l’extrait cite aussi les factures d’installation d’une borne de recharge parmi les documents possibles.
Côté méthode, deux outils simples suffisent souvent :
- un tableur avec colonnes date, motif, point de départ, destination, kilomètres, péage, stationnement ;
- une application de suivi de trajets, à condition de pouvoir exporter et d’archiver.
Pour le calcul, privilégiez un simulateur qui reflète les règles fiscales à jour. Le contenu de référence mentionne le simulateur officiel « frais réels : calculer vos frais kilométriques » sur impots.gouv.fr, en français, avec sélection du type de véhicule (voiture ou 2 roues) et de la motorisation (dont véhicule électrique). Il demande précisément la puissance du véhicule et le kilométrage effectué dans l’année, et il est indiqué comme « vérifié le 11/03/2026 » (émetteur ministère chargé des finances, selon l’extrait). Les simulateurs privés peuvent aider au pré-calcul, mais la cohérence finale doit rester alignée sur les règles déclaratives.
FAQ
Comment calculer les frais kilométriques d’une voiture électrique ?
Calculez d’abord au barème kilométrique selon vos CV fiscaux (P.6) et votre kilométrage annuel, puis, si le véhicule est 100 % électrique, multipliez le résultat par 1, 20 (+20 %). Pour la déclaration, cela s’utilise uniquement si vous optez pour les frais réels plutôt que l’abattement forfaitaire 10 %.
Comment calculer le coût d’un trajet en voiture électrique ?
Multipliez la consommation (kWh/100 km) par la distance, puis par le prix du kWh (domicile ou borne). Ajoutez si besoin les péages, le stationnement et tenez compte des pertes de charge et des éventuels frais d’accès à la recharge.
Quel est le barème kilométrique pour les voitures électriques ?
Le barème est celui des véhicules thermiques, avec une majoration spécifique de +20 % pour les véhicules 100 % électriques, en vigueur depuis 2020 : le montant obtenu est multiplié par 1, 20. Le barème est plafonné à 7 CV maximum.
Quel est le taux de remboursement kilométrique pour une voiture électrique ?
Il dépend de la politique de l’employeur : certaines entreprises remboursent au barème fiscal (avec majoration électrique si elles l’appliquent), d’autres fixent un taux interne. Pour éviter les confusions, ne mélangez pas ce remboursement avec le calcul des frais réels dans la déclaration d’impôt sur le revenu.
La clé est de choisir d’abord votre objectif (déclaration ou remboursement), puis d’appliquer une méthode stable : kilomètres professionnels éligibles, CV fiscaux (plafond 7), formule du barème et majoration 1, 20 si le véhicule est 100 % électrique, sans double compter la recharge, avec des justificatifs conservés selon les délais.






